À la question que se pose depuis si
longtemps l'intellectuel : doit-il s'impliquer ou
observer avec détachement ? George Woodcock
répond que l'écrivain a le devoir d'agir
socialement et de préserver jalousement sa
liberté de penser et de dire SA vérité.
Dans ce livre, Woodcock analyse comment de grands
écrivains, militants de gauche, mettent leur
art au service de la justice sociale : Proudhon, Herzen,
Kropotkine, Orwell, Graham Greene, Kafka, Koestler...
Il fait ressortir le contraste entre l'indéfectible
foi en l'humanité qui anime toute la pensée
libertaire et le défaitisme de la gauche totalitaire
qui veut imposer de force, par la violence et la domination,
un modèle de société limité
aux rapports de force économiques.
George
Woodcock (1912-1995). Poète, essayiste, critique
littéraire et historien, ses œuvres ont
été traduites en 12 langues.
AVIS AU LECTEUR
PRÉFACE DE L'ÉDITION ORIGINALE (1948)
CHAPITRE PREMIER Introduction à la nouvelle édition
(1994)
CHAPITRE II L'Écrivain et la politique
CHAPITRE III Les fonctions du mythe politique
CHAPITRE IV Proudhon et ses théories mutualistes
CHAPITRE V Alexandre Herzen
CHAPITRE VI La contribution scientifique de P. Kropotkine
CHAPITRE VII George Orwell
CHAPITRE VIII Graham Greene
CHAPITRE IX Ignazio Silone
CHAPITRE X Arthur Koestler
CHAPITRE XI Kafka et Rex Warner
CHAPITRE XII Henry Bates en Amazonie
CHAPITRE XIII Le saint décoloré
NOTES ET RÉFÉRENCES
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